[Dossier ciné/série] Zombies : contamination, résurrection et dissection d’un mythe né au cinéma

L'évolution des Zombies

Halloween frappe à notre porte et, d’ici deux semaines (cela a déjà commencé !), nos rues et nos écrans seront envahis de slashers, créatures terrifiantes et menaces paranormales. Laissons de côté les clowns psychotiques, les aliens baveux et les vampires flamboyants.

Intéressons-nous plutôt à la seule figure horrifique complètement réinventée par le cinéma : le Zombie.

Zombies dans la culture Pop

 

1. Du Vaudou à l’occulte médiéval : le Zombie avant le cinéma

Qu’on le considère incontournable ou Has-been, il est indéniable que le Zombie a été popularisé par le cinéma occidental. Pourtant, la figure du mort-vivant existait bien avant le 7ème art, notamment dans la culture Vaudou.

Le Vaudou est une religion originaire d’Afrique de l’Ouest qui s’est exportée, entre autres, à Haïti. C’est dans le folklore haïtien que l’on trouve les premiers véritables Zombies. En créole, Zombie signifie « Revenant » ou « Esprit » et désigne une personne morte, enterrée et ramenée à la vie dans un état de transe et de déshumanisation. De nombreux témoignages, y compris scientifiques, confirment la réalité du phénomène de zombification. Les Zombies existent à Haïti, en Afrique noire et dans la plupart des cultes vaudous. Mais derrière un linceul mystique de sorcellerie et de magie noire, le Zombie est surtout victime d’un cocktail de psychotropes qui n’a pas longtemps résisté à l’examen scientifique.

Pour résumer, la victime ingère (souvent par voie cutanée, provoquant des démangeaisons qui donnent à la peau son aspect cadavérique) une drogue qui simule le décès dans l’organisme, elle passe pour morte et elle est enterrée suffisamment longtemps pour que le manque d’oxygène provoque d’irréversibles lésions cérébrales, puis déterrée et de nouveau droguée par une substance hypnotique pour être réduit à l’état d’esclave sans volonté propre.
Je sais ce que vous allez me dire : « Où est-ce qu’on signe ? »

Zombies haïtien

Vaudou de Jacques Tourneur (1943)

Vous l’aurez compris, dans la culture Vaudou, le Zombie, aussi inquiétant soit-il, est toujours la victime d’un bokor (un prêtre vaudou). Mais nul besoin de voyager si loin pour rencontrer des morts-vivants. La peur des revenants (ou « Undead » = Non-mort) hantait déjà la culture occidentale au moyen-âge.

Si la culture Vaudou simule la mort d’un vivant pour le « ressusciter », la culture occidentale s’autorisait une croyance bien plus fantaisiste : les morts reviendraient à la vie sous forme de cadavres en décomposition attaquant et dévorant les vivants. A l’origine, cette croyance était brandie comme une menace religieuse, comme une punition divine pour les pêcheurs trop attachés à l’existence matérielle. Néanmoins, les histoires de terrifiants revenants s’attaquant aux vivants ont vite dépassé leur vertu moralisatrice pour obtenir progressivement le statut de divertissement. Nous assistons, à cette époque (XIVème et XVème siècle environ) à la naissance du mythe du Zombie tel qu’il explosera à la fin du XXème siècle. Certaines peintures de revenants s’attaquant à de preux chevaliers ou de vertueuses jeunes femmes rivalisent d’ailleurs, toutes proportions gardées, avec les scènes les plus effrayantes de nos films et séries contemporains.

Dans la vieille Europe médiévale, un horrible fantasme est né : le monde des vivants sera envahi et détruit par les morts jaillissant hors de leurs tombes.

Grille de tombe Zombie

Pour l’anecdote, la croyance qui veut que ces grilles soient destinées à empêcher vampires et morts-vivants de sortir de leur tombe est fausse. Ces grilles prévenaient, au contraire, la profanation des cimetières. Lesdites profanations étaient régulièrement pratiquées par … des « résurrectionnistes » : des trafiquants de corps et d’organes souvent vendus aux écoles de médecine. Vous avez dit « Vaudou » ?

 

2. Le Patient ZéRomero, l’Epidémie et la Résurrection du genre au cinéma

De 1915 à 1934, Haïti est sous occupation américaine. Le Vaudou, bien qu’interdit, est pratiqué comme révolte culturelle par la population locale et rapidement diabolisé par les américains. Il ensorcèle néanmoins progressivement la culture populaire. De nombreux livres (et best-sellers) paraissent progressivement sur le sujet. En 1932, le Zombie fait son premier pas boiteux au cinéma, sous la direction de Victor Halperin dans White Zombie. Puis :

White Zombie

White Zombie de Victor Halperin (1932)

Les films de Zombie pré-Romero sont nombreux. Néanmoins, ils puisent tous leur inspiration dans la figure Vaudou du Zombie. Entre les esclaves en transe et les ersatz de créatures de Frankenstein, les morts-vivants de ces films obéissent à une volonté supérieure et sont systématiquement sous l’emprise magique ou scientifique d’un homme malveillant, bien humain et bien vivant.

En 1961, juste après leurs études à l’université, une équipe de jeunes gens monte une société de production, Image Ten, et multiplie les téléfilms dans le but de financer un long-métrage. Ils ont envie de faire du cinéma et l’opportunité se présente enfin en 1968. Mais l’industrie marche au ralenti depuis l’explosion de la télévision. Le grand écran s’accroche en essayant de montrer du jamais vu : de la violence, du sexe et … de l’Horreur. C’est décidé, malgré des intentions de réalisations plus nobles, l’équipe réalisera finalement un film d’horreur dont l’amortissement commercial est presque assuré. Ils jouent leurs finances personnelles et obtiendront le reste du budget en montrant leurs premiers rushs à des investisseurs. Avec un budget total (et ridicule) de 114 000 dollars qui les poussera, entre autres, à tourner en noir et blanc, la petite société de production Image Ten marquera l’histoire et rapportera plus de 5 millions de dollars.

Le film ? « Night of the Livin’ Dead » Le réalisateur ? George Andrew Romero.

La nuit des morts vivants

La Nuit des Morts-Vivants de George A. Romero (1970)

Complètement émancipé de la culture Vaudou, La Nuit des Morts-Vivants marque le renouveau du film de Zombies et fixe les codes modernes du genre : plus gratuit, plus gore, plus politique également. Mais la véritable révolution réside dans le fait que le Zombie de Romero est un mort revenu à la vie, sorti de Terre en état de décomposition et en quête insatiable de chair humaine… Voici comment le phénomène est décrit, pour la première fois dans toute l’histoire du cinéma, par une radio fictive du film :

« It has been established that persons who have recently died have been returning to life and committing acts of murder. A widespread investigation of funeral homes, morgues, and hospitals has concluded that the unburied dead have been returning to life and seeking human victims. It’s hard for us here to be reporting this to you, but it does seem to be a fact. »

Si Romero récidivera en 78 avec Dawn of the Dead et en 85 avec Day of the Dead, le genre contaminera surtout le cinéma italien des années 70. Après le Péplum, le Western (Spaghetti) et les films érotiques, les Italiens surfent sur la vague funeste du mort-vivant et inondent leurs salles de films d’exploitation où le cannibalisme et les revenants sont à l’honneur. Mais cette mode est vite oubliée et, aux Etats-Unis, le puritanisme enterre rapidement la figure du Zombie…

Jusqu’à ce qu’il se trouve un autre prophète.

En 1982, un clip marque l’histoire et explose tous les records. Premier clip diffusé en « Première Mondiale », sur MTV et considéré aujourd’hui comme le meilleur clip de l’Histoire : Thriller, de Michael Jackson, réalisé par John Landis, sort les morts de leurs tombes et le Zombie des tréfonds de la mémoire populaire collective. Alors qu’il s’inspirait de l’œuvre de Romero et des figures horrifiques du passé (dont Vincent Price, narrateur du clip), Thriller fait entrer le Zombie dans l’ère moderne et deviendra lui-même une source d’inspiration pour les futurs maîtres de l’horreur. Comme « The Night of the Livin’ Dead » en son temps, Thriller choque et provoque le scandale. Michael Jackson est contraint d’affirmer qu’en bon chrétien, son clip n’est pas la preuve d’une croyance dans l’occulte. En 82 comme en 68, l’indignation puritaine marque la consécration populaire.

Pourtant, le Zombie retourne rapidement à son état de non-mort (mais mort néanmoins) et vivote péniblement dans les années 80 et 90. Il s’exporte et survit dans le jeu vidéo grâce aux sagas telles que Resident Evil ou The House of the Dead… Jusque dans les années 2000.

La renaissance du genre est marquée par Danny Boyle avec 28 Jours plus tard, en 2002. Zack Snyder assure le remake de « Dawn of the Dead » en 2004 et fait sensation. Mais le Zombie du 21ème siècle n’est plus le même. Il a troqué sa dimension mystique et souterraine pour s’adapter à nos peurs contemporaines. Le Zombie est devenu un infecté, la victime d’une épidémie, l’aberration biologique contaminée par un virus bien souvent créé par l’Homme dans sa quête vaniteuse du pouvoir de Dieu. L’Humanité devient systématiquement menacée d’extinction et devient la proie d’un revenant plus rapide, plus vivace, plus violent et plus intelligent.

Le genre s’installe de nouveau confortablement. Si confortablement qu’il contamine les autres genres cinématographiques : Shaun of the Dead, d’Edgar Wright (2004) et Zombieland de Ruben Fleischer (2009) parodient le genre et donnent à l’horreur les couleurs de la comédie.

Film Zombieland

Zombieland de Ruben Fleischer (2009)

En 2007, le Zombie touche au genre du Found Footage avec REC, de Paco Plaza et Jaume Balaguero. Les moutons sont contaminés (Black Sheep de Jonathan King, en 2008), puis les Nazis (Dead Snow, de Tommy Wirkola, en 2009) et même les amours adolescents (Warm Bodies de Jonathan Levine, en 2013).

Mais le genre excelle surtout lorsqu’il se frotte à la cruauté et la froideur de la réalité brute et confronte les humains à la solitude de leur survie. C’est notamment le cas dans I am Legend de Francis Lawrence, en 2007 (bien que le roman original de Richard Matheson mettent en scène des humains vampiriques) et dans le récent World War Z de Marc Forster, en 2013, où la menace Zombie affirme sa dimension plus globalisante, scientifique et politique.

Word War Z

World War Z (2013)

Mais après Night of the Livin Dead de Romero et Thriller de Michael Jackson, la nouvelle référence absolue de la figure du Zombie est née en bande-dessinée avant de s’exporter sur le petit écran : The Walking Dead est un succès populaire mondial depuis bientôt 7 saisons et a redéfini les codes du genre.

La vision cinématographique du Zombie contamine tous les champs de la culture populaire. En jeu vidéo, la franchise FPS historique Call of Duty accompagne presque tous ses jeux d’une extension Zombie au scénario complexe. Le chef d’œuvre open-world/western Red Dead Redemption de Rockstar Games obtient lui aussi, à l’Halloween 2010, son extension Zombie « Undead Nightmare », saluée par la critique. Les parcs d’attraction pour enfants tels DisneyLand ou le Parc Asterix, proposent des nuits thématiques horrifiques où le Zombie est à l’honneur, sur la chorégraphie et la musique du Thriller de Michael Jackson. Les fameuses Zombie Walks pullulent dans les capitales occidentales au point de créer (exceptionnellement) des paniques dans les rues et les libraires proposent désormais des « Manuels de survie en cas d’apocalypse Zombie »…

Si le Zombie a tant de succès dans la culture populaire, c’est parce-que le cinéma, dans le prolongement des croyances médiévales, lui a rendu sa dimension cathartique et son rôle de commentateur social.

Red Dead Redemption Undead Nightmare

Red Dead Redemption Undead Nightmare (2010)

 

3. Dissection du Zombie au cinéma : mâchoires sociales et entrailles politiques

Contrairement aux séduisants Vampires, au loup-garou schizophrène ou à la très philosophique créature de Frankenstein, le Zombie n’est pas un monstre romantique. Il n’est pas un beau cadavre, œuvre soignée du Démon ou du Prométhée moderne. Le Zombie, par définition, est le miroir négatif de l’Homme. Le Zombie, incarnation des pulsions humaines enterrées et pourrissantes, sort de Terre en état de décomposition pour montrer à l’Homme son vrai visage.

Résumé à sa condition biologique la plus primaire, son seul instinct est de manger, y compris lorsqu’il est privé d’estomac (comme c’est démontré dans Day of the Dead). Mais le Zombie n’est pas intéressé par la chair morte. Le mort-vivant chasse la vie. Il chasse l’étincelle de vie humaine. Il est l’antihumain par essence.

Mais au-delà de l’absorption continuelle de chair humaine, l’autre obsession du Zombie au cinéma est fortement liée au Cerveau. La représentation la plus ancienne et populaire du genre veut que le Zombie réclame sans cesse des cerveaux à manger, (« Brainnnnns… ») comme pour priver l’Homme de sa condition d’animal raisonnable, comme pour lui imposer une humilité biologique absolue. Le Zombie a enfin trouvé une utilité concrète au cerveau humain qui, dépourvu de son statut d’organe pilote, de sa capacité intellectuelle, devient un morceau de viande, une pièce de choix à ingérer. Et lorsqu’il n’est pas dévoré, le cerveau est… détruit :

  • Chief, if I were surrounded by eight or ten of these things, would I stand a chance with them?
  • Well, there’s no If you have a gun, shoot ’em in the head. That’s a sure way to kill ’em.

Night of the livin’ Dead.

« In extreme circumstances, the assailants can be stopped by removing the head or destroying the brain. I will repeat that: by removing the head or destroying the brain. » Shaun of the Dead.

Zombie

Tout le monde le sait désormais, le point faible du Zombie est sa tête et, plus précisément, son cerveau. Privé de son humanité (ou au comble de son humanité ?), le précieux organe ne semble dicter au mort-vivant que les pulsions d’agressivité et de destruction. Il est le dernier moteur funèbre qui fait fonctionner le corps putréfié du mort-vivant. Avec une arme et un peu d’adresse, vous en viendrez facilement à bout. Mais que nous dit vraiment cet étrange impératif ? Dans des conditions de survie, face à une menace inexpliquée : armez-vous et visez le cerveau. En d’autres termes, reniez votre humanité, soyez agressif, impitoyable… Devenez un monstre.

C’est bien tout le propos des films de Zombies : Qui est le véritable monstre ?

zombie-cinema-serie-tv-headshot

Lorsque la civilisation n’existe plus et que la vie devient survie, les hommes sont confrontés à leurs plus bas instincts et leur bestialité enfouie. Si, aujourd’hui, sur internet, nombreux sont ceux qui fantasment une apocalypse Zombie et s’y préparent plus ou moins sérieusement, le cinéma nous montre pourtant qu’une telle situation serait moralement invivable : Sacrifice du plus faible, survie du plus fort, dilemmes moraux et luttes pour les ressources, le Zombie devient finalement une menace mineure dans le Monde alternatif qu’il fait émerger des profondeurs.

Dans Night of the Livin’ Dead, en pleine guerre du Vietnam, Romero utilise les Zombies pour explorer les thèmes de la xénophobie et du leadership.

Dans Dawn of the Dead, en plein développement de la société de consommation, il s’attaque au consumérisme et fait errer et s’affronter vivants et morts-vivants dans … un centre commercial. Enfin, dans Day of the Dead, sous l’administration Reagan, l’anarchie des Zombies s’oppose à une société humaine sur militarisée.

Le récent et magnifique Dernier Train pour Busan, de Sang-ho Yeon (2016), sorte de SnowPiercer à la sauce Undead, traite habilement de la lutte des classes et de la question familiale sur une mise en scène réellement terrifiante.

Dernier Train pour Busan

Dernier Train pour Busan de Sang-ho Yeon (2016)

Le film de Zombie peut également adopter un point de vue plus individuel et adapter son commentaire social en conséquence. Shaun of the Dead, au delà de son enveloppe comique indéniablement efficace et sa réalisation virtuose, tient un véritable discours sur les entraves individuelles et la « zombification » de la société. Le générique d’introduction est, en ce sens, édifiant. La structure du film confronte un personnage de loser paresseux et abruti à une apocalypse Zombie qui va le pousser hors de sa zone de confort et lui imposer actions et prises de décisions. Pourtant, cette prise de contrôle est d’une violence et d’une cruauté inouïes et la conclusion du film est bien plus nuancée et satirique qu’il n’y paraît…

Dans Shaun of the Dead, mais aussi Night of the Livin’ Dead ou Le Manoir de la terreur (sur fond d’érotisme à l’italienne), le film de Zombie pose également la question de l’inceste, du complexe œdipien ou, en tout cas, de l’émancipation de l’autorité parentale.

Shaun of the dead - nick frost et simon pegg

Shaun of the Dead de Edgar Wright (2005)

L’autorité et le leadership, la série The Walking Dead en a fait sa thématique fétiche. Les survivants s’organisent en petites sociétés dont les alphas se disputent la dominance. Dans un monde où la civilisation n’existe plus, les humains rivalisent d’atrocités en quête de pouvoir, par désespoir ou simplement par folie pure.

Ce que nous dit la série se résumé parfaitement dans la bouche de Rick Grimes, le protagoniste, un ancien policier ayant enterré son sens moral, sa femme et son meilleur ami : « We are the Walking Dead. ».

Walking dead Saison 4 gouverneur

Le gouverneur – The Walking dead (Saison 4)

Le Zombie créé par le cinéma connaît son heure de gloire par intermittence mais son propos reste toujours d’actualité. Comme un épouvantail caché dans les coins sombres de notre conscience collective, il surgit pour nous pointer du doigt et nous renvoyer l’image déformée de notre propre monstruosité. Night of the Livin’ Dead est un vestige, Thriller est un vintage et The Walking Dead commence à lasser son public. Les spectateurs ont fait le tour et la cinématographie du Zombie devient Has-Been. Une fois encore, les morts-vivants seront bientôt totalement morts. Une fois encore, les Zombies seront enterrés et oubliés. Mais ne t’y trompe pas, lecteur… Une fois encore … Ils reviendront.

… and they’re coming to get you!

Quels sont vos films préférés en la matière? Pensez-vous que le Zombie s’apprête à tirer sa révérence ? Sera-t-il enterré en même temps que The Walking Dead ? Réagissez et échangeons en commentaire.

Dorian Masson. Mon blog : The Big Leblogski.com - Mon profil Top250 : @dorianmasson - Mon profil Facebook : Dorian Masson - Mon site réalisateur : dorianmasson.com

5 Comments

  1. Malcolm

    20 octobre 2016 à 16 h 33 min

    Un grand Bravo et Un grand merci pour cette article d’une très grande qualité.

    Sur un Sujet qui me comble étant un grand fan de TWD.

    Encore merci pour cette lecture qui m’a permis pendant quelques minutes de ne plus penser en mode Gros Stress, à la saison 7 de The Walking Dead et la folie de Logan…

  2. Laurent

    20 octobre 2016 à 22 h 22 min

    En voilà une façon complète de traiter ce sujet ! 🙂 Je ne pensais pas pouvoir apprendre autant de choses, bravo !

  3. Jean Pale

    20 octobre 2016 à 22 h 22 min

    Magnifique, un vrai plaisir à lire, et tres comprehensif, je partage ne nombreuses idees aussi et non le film de zombie de disparaitra pas pour des raison assez simple IL EST UNE VRAI PORTE D ACCE AU 7EME ART. Combien de realisateur en herbe font du zombie? par facilité ? oui et non,il permet de faire un film intemporel et de le glisser dans toutes formes de scenario. Du film moyenâgeux au post apocalyptique, sans se prendre la tete.

  4. picasso stumble

    24 février 2017 à 4 h 14 min

    wow ! étant donné que je suis fanatique de films d’horreur depuis mon tout jeune age, je dois dire que j’ai rarement vu un article aussi bon et qui décortique le sujet zombie…un énorme bravo pour la qualité et le travail de recherche!

    • Olivier

      24 février 2017 à 20 h 44 min

      Oui, c’est vraiment un très bel article 🙂 On essaye d’apporter régulièrement des articles complets grâce à nos différents partenaires passionnés de cinéma et de séries. Malheureusement, Dorian ne fait plus d’articles pour le moment car il se consacre à 100 % à son métier de réalisateur 🙂 Mais je lui transmettrai ton gentil commentaire 😉

      On a deux nouveaux partenaires qui préparent des supers dossiers pour très bientôt 🙂

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