Les meilleures séries animées japonaises à découvrir !

meilleurs animes japonais

Les animés japonais souffrent d’un bon nombre de clichés qui déplaisent aux spectateurs occidentaux. Too much, personnages agaçants, situations exagérées, scénarios enfantins, les campagnes anti-mangas des années 80 ont laissé beaucoup de traces dans l’inconscient collectif.

Et c’est vrai que si l’on reste ancré sur les shōnens (mangas pour garçons adolescents) à la Dragon Ball, One Piece ou autres Naruto, on ne peut qu’avoir ces à priori sur les animés, les shōnens réemployant souvent les mêmes codes d’une série à l’autre.

Pourtant, passer à côté des séries animées japonaises serait un grand manque tant elles marquent la pop culture et font partie du terreau de la culture « geek ».

Voici une petite liste d’animés sympathiques, actuels ou matures pour se mettre à jour, et commencer doucement à découvrir des perles venues du Japon…

1/ Des animés japonais d’action !


 

Evangelion

Affiche de l'animé Evangelion

Nous suivons le personnage de Shinji, qui se rend à Tokyo 3 sur une invitation de son père. Tokyo 3 est une immense mégalopole japonaise construite pour préserver l’Humanité après le Second Impact, un immense cataclysme qui a dévasté une grande partie de la planète. Les humains redoutent un Third Impact provoqué par des Anges, de mystérieuses créatures qui attaquent régulièrement la ville. Pour lutter contre ces créatures, l’organisation NERV a créé l’Evangelion, une arme ultime qui se présente sous la forme d’un robot humanoïde, seule capable de détruire les Anges et leurs menaces. Shinji est loin de se douter en arrivant à Tokyo 3 que son destin est lié de près à celui des Evangelions et des Anges…

Cette série de science-fiction post-apocalyptique est devenue culte. C’est elle qui a popularisé le genre du mecchas, un sous-genre d’animés où êtres humains et robots combattent le mal.

Evangelion est aussi une source d’inspiration majeure dans la pop culture de ces dernières années dont on retrouve les traces jusqu’à Pacific Rim. La série a des scènes de combat particulièrement épiques et jouissives, mais c’est pourtant avant tout pour sa profondeur psychologique qu’elle marque les esprits.

En suivant le personnage de Shinji, un humain perdu au milieu de cette guerre qui le dépasse, nous sommes face aux doutes existentiels de toute une humanité perdue dans les horreurs de la guerre. La série a un côté fataliste et tragique hérité de la tragédie grecque théâtrale qui la rend dramatique et épique.

Le scénario est aussi intelligemment construit et sait ménager son suspense, notamment avec la société NERV dont nous apprenons les secrets au fur et à mesure de la progression dans l’histoire. Cet animé a déjà remporté deux fois l’Anime Grand Prix, un classement de référence, lui donnant ainsi une reconnaissance à l’international bien méritée.

Si vous aimez ce style, vous pouvez aussi vous pencher sur… Gurren Lagann, Code Geass, ou encore Gundam.

 


Darker than black

Affiche de l'animé Darker Than Black

Il y a dix ans, un champ de force nommé « Hell’s Gate » s’est dressé autour de Tokyo. Des « Contractors », des êtres surnaturels à l’apparence humaine, ont commencé à envahir la ville, suivis de près par des « Dolls », qui sont générés par un programme. Leurs pouvoirs surhumains a très vite inquiété les autorités qui ont réagi en créant une unité secrète dans la police, « la quatrième section des affaires étrangères » qui efface la mémoire des habitants ayant côtoyé ces créatures. L’inspectrice Kirihara Misaki va vite découvrir l’existence de Hei, un mystérieux être humain qui voue une haine sans nom aux « Contractors » et qui a décidé de faire justice lui-même en les éliminant un par un.

Ne vous laissez pas abuser par le scénario qui paraît un peu cliché, car Darker Than Black est un animé plein de surprises !

Chaque personne présentée dans le film va avoir droit au développement de son histoire et de son passé, qui aident à comprendre la conséquence de ses actes ainsi que la logique de ses choix. Une donnée importante puisque le propos principal de l’animé est de montrer que personne ne fait le mal gratuitement, et que la plus juste des causes peut conduire au pire des comportements.

Finalement, chaque épisode pourrait être pris comme une histoire à part, et comme un conte comportant sa propre morale à chaque fois.

Les combats sont violents et sanglants. On ne s’embarrasse pas de blablas interminables, place à l’action pure ! Le personnage de Hei est très agréable à suivre, et sa noirceur, son pessimisme ainsi que son charisme en font la trame narrative parfaite pour les récits sombres de Darker Than Black. Qui, pour le coup, porte très bien son nom.

La série est courte, intense et puissante. Attention cependant à la saison 2, pas franchement utile après la première, et légèrement en deçà de celle-ci.

Si vous aimez Darker Than Black, vous pourriez aimer… Tokyo Ghoul, l’Attaque des Titans.

Bande annonce de Darker than Black :

 


Samurai Champloo

Affiche de l'animé Samurai Champloo

Samurai Champloo est une uchronie, c’est-à-dire qu’il se déroule dans une version fictive de l’ère Edo au Japon. On y suit la vie de Fû, une serveuse dans un salon de thé qui recherche le mystérieux samouraï à l’odeur de tournesol. Elle a un jour l’occasion de s’échapper enfin pour partir à sa recherche lorsque Mugen et Jin, deux vagabonds, sont sur le point de se faire exécuter par la milice. Elle promet de leur sauver la vie s’ils l’accompagnent dans sa quête du mystérieux samouraï…

Lorsque Samurai Champloo avait débarqué sur les écrans il faisait figure d’ovni dans la japanimation. Le style graphique épuré et presque crayonné, le côté très « street » et « hip hop » de son délire ainsi que son savant mélange entre humour et violence en ont très vite fait un animé phare, qui cassait totalement les codes des animés traditionnels.

Qui ne rêverait pas de voir un road movie à la sauce Samouraï et hip hop ? La bande son originale et punchy rythme avec décalage et humour les péripéties de ces trois japonais, qui évoluent dans un décor historique avec anachronisme. Chacun des personnages de ce trio mal assorti est délirant. Charismatiques et inoubliables, ils ont tous un développement complexe et important qui nous aide à nous attacher à chacun d’entre eux.

Samurai Champloo va clairement lorgner du côté de références cinématographiques comme Tarantino, Scorsese, ou encore la période western de Clint Eastwood. Cet animé possède une animation à couper le souffle qui rend chaque scène d’action épique et intense comme jamais. Le monde vous paraîtra moins fluide et tourner au ralenti après avoir regardé cet animé !

Si vous aimez Samurai Champloo, vous pourriez aimer… Shigurui, Cowboy Bebop.

Bande annonce de Samurai Champloo :

 

2/ Des animés japonais pour se marrer !


 

Azumanga Daioh

Affiche de l'animé Azumanga Daioh

Difficile de résumer l’histoire de Azumanga Daioh. On y suit la vie de 5 lycéennes et … C’est tout.

C’est tout, mais c’est ce qui fait la richesse de cet animé justement. Basé uniquement sur des situations de la vie quotidienne, il arrive à faire hurler de rire face à ce que la vie quotidienne peut receler de situations absurdes.

Les personnages que l’on suit sont tous très attachants et ont une personnalité bien trempée. On se choisit très vite un personnage préféré que l’on a plaisir à retrouver gaffer d’épisodes en épisodes. Et ce n’est pas parce que ce sont des filles que la série est axée shôjo ( mangas pour adolescentes romantiques ) pour autant, car aucune intrigue amoureuse ne vient plomber l’ambiance qui reste toujours fraîche et délirante.

L’humour consiste principalement dans les réactions souvent décalées des personnages par rapport à une situation donnée, qui sur-réagissent ou ne comprennent pas les choses.

Avec un « plot » de départ aussi simple, on pourrait croire que la série n’évolue pas. Mais de nouvelles péripéties viennent forcer les personnages à évoluer et créent de nombreuses sous-intrigues divertissantes.

Que l’on aime Azumanga Daioh pour les facéties de Tomo, la lenteur d’Osaka ou la mignonitude de Chiyo, on a des milliers de raisons d’apprécier passer du temps en compagnie de cette bande de filles, si banales et pourtant si universelles.

Si vous aimez Azumanga Daioh, vous pourriez aimer… Boys Be !, School Rumble, Yotsuba !

Bande annonce de Azumanga Daioh

 


GTO : Great Teacher Onizuka

Affiche de l'animé GTO

Un ancien voyou reconverti en prof débarque dans un lycée malfamé et tente de se faire respecter. Entre son passé qui resurgit, ses pulsions violentes mais aussi sexuelles ainsi que ses aspirations personnelles, Onizuka va passer par plusieurs stades allant des bagarres violentes jusqu’aux peines de cœur tragiques.

GTO est culte au point qu’il a donné lieu à énormément de suites et dérivés. Suivre le combat de cet ex-voyou retord pour tenter de redorer son image est un régal.

Si l’humour repose parfois sur des blagues sexistes (le running gag des culottes, les lycéennes manipulatrices ou encore la trique constante de Onizuka), les personnages qui gravitent autour de lui sont tellement absurdes qu’ils désamorcent le côté lourdingue que pourraient avoir ces blagues.

L’évolution dans cette série est intéressante, car ce qui débute comme une comédie réussie mais relativement classique s’étoffe au fur et à mesure de penchants dramatiques qui rendent cet animé très intense à regarder.

Car finalement, dans chaque personnage angélique se cache un être cruel en puissance. Et les voyous aux grosses motos, amateurs qui passent leur temps à se foutre sur la gueule, ne s’avèrent pas aussi cruels que le portrait qu’en dépeint la société japonaise…

Si vous aimez GTO, vous pourriez aimer… Get Backers !, Young GTO, Rookies

Episode 1 de GTO

 

3/ Des animés japonais pour frissonner


 

Elfen Lied

Affiche de l'animé Elfen Lied

Lied avait fait grand bruit il y a quelques années, et pourtant cet animé semble être retombé dans l’oubli. Il est grand temps de le remettre sur le devant de la scène.

Violent, malsain, dérangeant et dramatique, ce seinen (manga sombre pour adultes) aux multiples rebondissements est composé d’une saison unique qui suffit pour vivre l’une des plus belles expériences cinématographiques possible.

Cet animé pose avec finesse une question pourtant très classique : qui peut-on considérer comme un monstre ? La personne avec une apparence monstrueuse ou les êtres humains qui la rejettent ? Le personnage de Nyu/Lucy est à la fois touchant et inquiétant et représente à elle seule toute l’ambiguïté de ce combat entre le bien et le mal que nous avons tous en nous.

Le générique de début, « Lilium », mêlant les œuvres de Gustave Klimt aux représentations de Lucy sur fond de cantique latin représente à merveille le potentiel évocateur de cet animé : sanglant, tragique et poétique.

Si vous avez aimé Elfen Lied, vous pourriez aimer … Ergo Proxy, Vampire Hunter D, Puella Magi Madoka Magica.

Bande annonce de Elfen Lied :

 


X – 1999

Affiche de l'animé X 1999

On y suit le destin de Kamui Shiro qui retrouve Fuma et Kotori, ses amis d’enfance à Tokyo. Son retour à sa ville d’enfance est une directive laissée dans les dernières volontés de sa mère, morte dans un incendie. Alors que Kamui tente de se rapprocher de ses anciens amis, il se fait progressivement agresser par des forces obscures. Kamui va devoir apprendre à contrôler ses pouvoirs au sein d’une bataille déterminante pour l’avenir de l’humanité : l’Apocalypse, dans laquelle Kamui est « celui dont le destin n’est pas écrit »…

La présence du fantastique dans X n’est qu’un prétexte à dramaturgie. Ne pensez pas que magie et jugement dernier sont synonymes d’un manga enfantin où s’enchaînent uniquement les combats !

Car même si il y a énormément de scènes d’action dans X, le cœur du manga est sombre, très sombre. Chaque personnage auquel on s’attache connaîtra un développement important, à grands renforts de flashbacks, pour mieux mourir l’instant d’après. Une sorte de Game Of Thrones version japanimation, en somme.

On y suit aussi le destin d’une humanité perdue entre deux clans d’êtres aux pouvoirs surnaturels qui s’affrontent sur leur destinée. Les Dragons de la Terre croient en la bonté de l’être humain, les Dragons du Ciel souhaitent la détruire pour recommencer à zéro un monde meilleur… Un thème classique remis au goût du jour, qui loin de le rendre caricatural lui confère un souffle épique jamais vu.

Cet animé compte aussi parmi l’un des plus beaux qui soit. Il rend fidèlement hommage aux designs originels des Clamps, le collectif de mangakas les plus talentueuses de ces dernières années. (qui a dit que nous devions être objectifs ? ).

X, c’est du sang, une histoire tordue, des romances avortées par la mort, de la violence, de la torture psychologique sur fond de fin du monde, servi dans un écrin d’animation d’une rare qualité et par une bande originale émouvante, épique et intense composée par Naoki Saito (aussi responsable de la bande son d’Evangelion. Le hasard n’existe pas. ). La quintessence de tout ce que l’on peut attendre d’un thriller noir réussi.

Si vous aimez X, vous pourriez aimer… XXX Holic, Hellsing, Silent Möbius

 


Death Note

Affiche de l'animé Death Note

Light Yagami est un lycéen lassé de la nature humaine. Son père travaille dans la police et il a chaque jour l’occasion de contempler tous les vices de l’humanité, mais aussi d’apprendre que nombre de criminels restent impunis. Light va cependant avoir l’occasion de faire justice à sa manière en trouvant par hasard un Death Note, un carnet abandonné par un dieu de la Mort sur Terre. Si l’on y inscrit le nom d’une personne en visualisant son visage, cette personne décède. Light va ainsi se venger en tuant des criminels recherchés ou graciés, mais va vite attirer l’attention d’Interpol et de L, un détective surdoué chargé de découvrir sa véritable identité.

Encore une fois, les apparences sont trompeuses. Cet animé qui se base sur un aspect fantastique et fait apparaître des Dieux de la Mort dans son histoire est pourtant loin de se cantonner à son principe de base.

Car Death Note est avant tout un thriller noir psychologique à la trame narrative complexe et extrêmement bien ficelée, qui nous tient en haleine de bout en bout. S’il est parfois difficile à suivre et demande plusieurs visionnages pour en retenir tous les sens, cet animé compte aussi parmi les plus riches en terme narratif qui soit.

Le jusqu’au boutisme des actions des personnages est presque une thèse philosophique, qui nous interroge sur notre capacité à défendre des principes jusqu’au bout… Et sur les limites que l’on doit s’imposer par rapport à ces principes. Death Note est d’ailleurs à de nombreuses reprises immoral, et ne va pas hésiter à sacrifier bon nombre de personnages pour illustrer le jusqu’au boutisme des idées d’un autre.

Death Note est un animé culte dont des OAV, films et dramas continuent d’enrichir chaque année l’univers. Une véritable référence pour tous les amateurs d’intrigues sombres et ingénieuses.

Si vous aimez Death Note, vous pourriez aimer … Terror in Resonance, Ergo Proxy, Ikigami.

Episode 1 de Death Note

 


Monster

Affiche de l'animé Monster

Quittons le fantastique pour un cadre bien plus réaliste avec Monster. L’histoire débute en Allemagne, à l’hôpital de Düsseldorf où le docteur Kenzo Tenma est promis à un brillant avenir. Un jour, il décide pourtant de soigner un jeune garçon qui a une balle dans la tête et dont les parents se sont fait assassiner plutôt que le maire de la ville, qui décède peu après. Il perd son poste et ses fonctions principales mais reste fier de son acte jusqu’au jour où il apprend, 9 ans plus tard, que le jeune garçon qu’il a sauvé est devenu un assassin recherché par la police dans toute l’Europe.

Naoki Urasawa est une référence en matière de suspense, d’intrigues et d’ingéniosité scénaristique. L’animé reprend très fidèlement la trame narrative du manga et toute sa complexité, ainsi que son style graphique.

Si le design alambiqué à la « X » ou les grands yeux à la « Elfen Lied » vous rebutent, le style de Monster est bien plus réaliste, sobre et épuré. Il a d’ailleurs contribué à donner ses lettres de noblesses au genre du seinen en Occident pour qui ce style graphique a été synonyme de maturité.

Monster est un animé froid et sans concession qui nous fait plonger sans fin dans les affres de la psychologie humaine. Chaque acte des personnages va être lourd de conséquences. La partie enquête pour retrouver le jeune garçon devenu assassin est passionnante, et le personnage de Tenma, au départ médecin droit dans ses baskets et dans sa conscience, va être amené à sombrer dans l’illégalité pour sa soif de justice.

Monster est un polar noir et réaliste, où l’on nous montre les limites d’un système judiciaire corrompu jusqu’à la moelle. Flics véreux, politiciens magouilleurs, personnages vénaux ou en quête de gloire ponctuent le parcours de Tenma dans sa quête rédemptrice.

Monster est un animé à dimension politique et sociale, qui n’a pas pris une ride même plus de 10 ans après sa première diffusion. Une pépite.

Si vous avez aimé Monster, vous pourriez aimer … 20th Century Boys, Noir, MPD Psycho

Episode 1 de Monster

….et un inclassable :


 

FLCL, Fuli Culi, Fouli Couli, ou encore Fury Coury…

Affiche de l'animé Fuli Culi

Donc, c’est l’histoire de Naoto, un garçon d’une banlieue japonaise. Une banlieue où une immense usine rejette des fumées toxiques qui envahissent la ville. Naoto sort souvent avec Mamimi, son amie. Un jour, Naoto est renversé par « la fille à la Vespa ». Une bosse apparaît sur son front. Et de cette bosse surgit un robot humanoïde qui va intégrer la famille de Naoto après avoir gagné une partie de bras de fer.

Si vous trouvez que ça n’a pas de sens, sachez que plus ça va et moins ça en a.

Cet animé est totalement loufoque et original. Il se compose de 6 épisodes qui content l’histoire de ce Naoto, mais mêle à son histoire personnelle du drame, de la romance, des combats de robots, du rock-n-roll, de la guitare et du road movie en Vespa…

FLCL possède une bande son soignée et survoltée qui en font son point fort. Très dynamique, l’animation pourrait être qualifiée de « mouvement porn » tant rien n’est plat ni laissé au hasard.

Fuli Culi est de loin un ovni cinématographique tous genres confondus mais qui est sublime. C’est furieux, c’est actuel, c’est déjanté, et complètement jouissif.

Si vous aimez FLCL, vous pourriez aimer … Tamala 2000, Oban Star Racer, Gurren Lagann.

Bande annonce de Fuli Culi :

 


De l’action, du drame, de la comédie, de la réflexion psychologique, de la peur, du WTF… Les animés japonais sont capables d’évoluer dans tous les styles et genres pour proposer des mélanges parfois étonnants mais qui ne laissent jamais de marbre.

Essayez de dépasser vos à priori premiers sur le côté un peu agaçant que peuvent avoir certains aspects de la japanimation pour vous lancer à la découverte du genre, car il contient des pépites souvent mal ou méconnues dans nos frontières.

Et je n’ai parlé ici que d’animés relativement populaires qui ont connu une traduction française, alors pensez à tous les trésors qu’il reste à découvrir si l’on se penche sur les séries restées sur le sol japonais… De grands heures de binge-watching en perspective !

Et vous, quelles sont les séries animées cultes que vous recommanderiez à vos amis pour découvrir le genre ? Dites-moi tout en commentaire !

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