Les meilleurs films d’horreur pour une soirée entre potes à Halloween !

Halloween.
Fête païenne coincée entre les vacances d’été et la période de Noël.
Simple prétexte à se gaver de bonbons pour les uns, véritable institution pour les autres ! Il faut dire que cette fête n’est pas très développée en France et que, passés nos 10 ans et la chasse aux bonbons chez les voisins, elle perd très vite de son attrait.

Oui, grandir c’est nul, alors pourquoi ne pas se servir de cette fête comme excuse pour une soirée cinéma entre potes ? Il faut dire que l’ambiance horrifique du folklore de la fête des morts se prête à merveille à une séance de films d’horreur… Mais pas que.
Alors préparez vos meilleures sucreries “dents de vampire”, vos plus beaux costumes cheap achetés à la Foir’fouille, sans oublier vos popcorns recouverts du sang d’une betterave fraîchement assassinée : voici une petite sélection de films à mater entre potes pour fêter dignement Halloween cette année.

Note : je vais utiliser ici par abus de langage le terme “film d’horreur” pour parler à la fois des films d’angoisse, des films d’épouvante, des slashers… Merci donc de ne pas poster 40000 commentaires là-dessus 😉

 


L’Halloween cinéphile

Qui dit Halloween dit films d’horreur, alors pourquoi ne pas profiter de la soirée pour rattraper quelques indispensables du genre qui auront peut-être échappé à votre radar ? Vous pouvez aller piocher dans le dossier des meilleurs films d’horreur d’avant les années 2000 ou bien notre classement des meilleurs films d’horreur pour vous pencher sur les débuts du genre, mais voici 3 films plus récents qui renouvellent efficacement le style tout en foutant les chocottes, les vraies. Accrochez-vous !

 

It Follows : Le renouveau du genre sauce eighties

Image de film d'horreur pour halloween

Sorti en 2015 et acclamé au festival du film fantastique de Gérardmer, It Follows a été une immense claque pour tous les fans du cinéma de genre.

Dans It Follows, une jeune fille du nom de Jay couche un soir avec son petit ami qui a un comportement étrange. Après l’avoir sédatée et attachée, il lui explique lui avoir transmis une malédiction : quoi que Jay fasse, désormais elle sera suivie en permanence par une personne qui, si elle la rattrape, la tue. La seule solution pour elle : coucher avec une nouvelle personne pour lui transmettre la malédiction à son tour.

Ce film fait évidemment écho aux MST et critique le manque d’action des figures d’autorité face à ces problèmes sociétaux (les parents, la police ou l’administration étant totalement absents du film). Mais il va aussi plus loin, en proposant une réflexion sur le sexisme et la force de groupe, en plaçant comme élément central du film le groupe d’ami(es) de Jay, prêt(es) à tout pour l’aider.

Magnifique visuellement, le film est un hommage non dissimulé aux classiques de l’horreur des années 80 : on retrouve du Carpenter dans les musiques et les courses poursuites, du Friedkin dans les apparitions du monstre, du Lynch pour les images cauchemardesques et le montage étrange … It Follows est un film qui sait aller au-delà de ses références, pour offrir une expérience nouvelle dans l’angoisse. Intense et sans répit, ce film fait peur au sens viscéral du terme, et on ne peut s’empêcher d’y repenser une fois la séance terminée.

La bande son composée par Disasterpiece, compositeur principalement connu pour des jeux vidéo, vient souligner l’ensemble avec des plages de synthé au feeling rétro qui subliment chaque scène. Angoissant, intense, intelligent, beau, fort, avec une vraie recherche de propos : It Follows est le meilleur film d’horreur de l’année 2015 et de loin, et peut-être le meilleur de la dernière décennie.

A rattraper d’urgence si vous ne l’avez pas encore vu !

Bande annonce du film d’horreur It Follows :

 

REC, l’horreur pure venue d’Espagne

Image de film d'horreur pour halloween

REC est déjà un classique dans l’esprit collectif, et Dieu sait qu’il a mérité ce statut.

Dans une Barcelone endormie et tranquille, la journaliste Angela et son caméraman Pablo réalisent un reportage sur la vie des pompiers. Durant le tournage, une alerte sonne, et ils se précipitent sur les lieux de ce qui a tout l’air d’être un incident, dans un immeuble où une vieille femme en proie à une crise de démence hurle et agresse toute personne qui essaie de l’aider. Les événements vont devenir de plus en plus étranges quand l’armée arrive sur les lieux et place la zone en quarantaine, obligeant les habitants à trouver eux-mêmes des réponses à leurs questions.

Si Le projet Blair Witch est le premier projet en found footage à avoir démocratisé le genre, on peut dire que REC est le film qui lui a donné ses lettres de noblesse. Le found footage est justifié par le prétexte du reportage et il est un vrai élément de l’intrigue, au point que la caméra – incarnée par Pablo le caméraman – devient un personnage à part entière. Dans l’inconscient collectif, utiliser des images que l’on pourrait voir en reportage donne tout de suite un aspect “véridique” aux choses, et quel genre pourrait mieux exploiter cette limite entre réalité et fiction que le film d’horreur ?

Si je peux me permettre une digression personnelle, je pense pouvoir dire que REC est le film qui m’a fait le plus peur de tous les temps. Il est rare dans les films que l’intensité aille crescendo, sans connaître de temps mort, et pourtant REC y arrive, jusqu’à un final magistral, glaçant, et que je considère comme une des fins les plus marquantes de toute l’histoire du cinéma. Peut-être que pour un public actuel, gavé au found footage jusqu’à l’écœurement, (coucou les suites insipides des Paranormal Activity) REC semblera moins intense, mais il reste un film impressionnant.

De manière générale, je vous conseille de vous pencher sur le cinéma de genre espagnol qui a du mal à être distribué hors de ses frontières mais qui cache pourtant beaucoup de pépites dans l’horreur, le thriller et le fantastique : Mientras Duermes, El Bar, Colossal, les Autres, l’Orphelinat… entre-autres.

De quoi animer encore longtemps des soirées ciné !

Bande annonce du film d’horreur Rec :

 

Grave : saignant, jouissif et subversif

Image de film d'horreur pour halloween

Le film de Julia Ducournau est disponible depuis peu de temps en VOD et DVD/Blu-Ray, l’occasion parfaite de revenir sur ce film sorti en mars 2017 qui a beaucoup fait parler de lui.

On y suit l’histoire de Justine, issue d’une famille de vétérinaires végétariens qui suit les traces de ses parents. Les premiers mois sont consacrés à des bizutages et Justine, perdue dans ce monde de violence et de débauche, va commencer à se sentir de plus en plus étrange et irrépressiblement attirée par l’odeur de la viande fraîche et saignante…

Grave n’est pas un film qui fait peur au sens premier du terme, mais c’est un film dérangeant et viscéral, qui remet en question toutes nos notions de morale et teste notre résistance au malsain, en nous poussant jusqu’à nos limites. La mise en scène est soignée, intelligente et bourrée de symbolismes, ce qui en fait un film subtil et profond allant bien au-delà de l’histoire de Justine qui passe de victime à bourreau. On y retrouve ainsi des réflexions féministes, des questionnements sur le véganisme, une critique des méthodes de bizutage qui nous forcent à rentrer dans le rang, la remise en question des mœurs considérées comme normales…

L’interprétation de Garance Marillier, qui incarne Justine, et de Rabah Nait Oufella qui incarne Adrien, son meilleur ami, font partie des meilleurs points du film. Leur relation d’amitié et le soutien indéfectible et sans jugement qu’ils se portent l’un l’autre aident à créer une profonde empathie pour le personnage de Justine, qui pourrait sans cela être un peu froide et désincarnée.

Grave a fait couler beaucoup d’encre cette année, certains (dont je fais partie) le portant aux nues en en faisant le film d’horreur le plus percutant de l’année (et de loin ! ), d’autres le trouvant grotesque et caricatural dans sa représentation de la jeunesse ; (bizarrement, souvent des personnes trop jeunes pour connaître les études supérieures, ou qui les ont quittées depuis longtemps. Mais je dis ça, j’dis rien… ). Qu’à l’issue de la séance vous fassiez partie de l’un ou l’autre des camps, il est important de voir ce film pour vous faire votre propre idée. Futur classique de l’horreur ou non, Grave est un film qui sait surprendre et pourra bien compléter votre soirée cinéma.

A regarder en dégustant un bon tartare bien saignant !

Bande annonce du film d’horreur Grave :

 


L’Halloween nanardesque

Les films d’horreur, ça produit le meilleur mais aussi le pire. Si la catégorie “pire” va du très chiant (coucou Alone in the Dark) à l’insipide (coucou Sinister II) en passant par le mauvais goût (coucou Human Centipede), certains films transcendent ces catégories pour devenir une espèce de caste magique, parfois détestée, parfois adulée, mais qui ne laisse jamais indifférent : les nanars.

Bien évidemment, ces films étant plus comiques qu’horrifiques, je ne peux que les conseiller aux plus frileux(ses) d’entre-vous, qui ne voudraient pas regarder des “vrais” films d’horreur. Plutôt que de vous ressortir une énième sélection tirée de Nanarland ou de la filmographie de Uwe Boll (que je ne peux que vous conseiller au passage), voici quelques oeuvres visionnées et approuvées par votre interlocutrice, en attendant un plus gros dossier sur le sujet…

 

Bloody Mallory : la qualité made in France

Image de film d'horreur pour halloween

Quoi de mieux qu’un peu de chauvinisme pour démarrer cette section avec Bloody Mallory, pépite nationale réalisée par Julien Magnat ? Pour vous mettre dans l’ambiance, sachez que le film suivant du réalisateur a été tourné avec Milla Jovovich, qui est toujours gage de la qualité du métrage. Ça vous place d’entrée sur le niveau du mec.

Bloody Mallory c’est donc l’histoire de … Bloody Mallory, merci au génie du fond qui suit, qui combat des goules dans un couvent avec Vena Cava, une drag queen experte en explosifs, et Talking Tina, une mutante télépathe, le tout en costumes latex fluos sur fond de musique dance des années 2000.

Ce serait dommage de vous gâcher la surprise, mais sachez que ce que je viens de vous raconter n’est qu’un dixième de la totalité du film. On y retrouve aussi, en vrac, un enlèvement papal, un pacte avec le diable, des succubes qui décapitent des prêtres, des voyages dans le temps, des invocations sataniques, des flics incompétents et une romance aussi malvenue qu’artificielle qui vient ajouter la petite touche culcul à cet océan foutraque qui compose le film.

Évidemment, le film est laid et de mauvais goût, mais il se paie en plus le luxe de vouloir développer une esthétique particulière qui se veut sans doute recherchée. Comme on est au début des années 2000 et que tout ce qui est futuriste est ché-bran, le film s’en donne à cœur joie sur les néons. Mais pas que : les combats filmés avec des spots roses et verts, alors même que nous sommes en plein cœur d’un couvent perdu au fin fond de la Creuse, les filtres flashy et les incrustations 3D dégueulasses. Parce que hey, la 3D c’est le futur, qu’est-ce qui peut mal se passer si on en utilise PARTOUT ?

Incohérent du début à la fin, le film est un foutoir grand-guignolesque, au scénario inexistant, qui pousse toutes ses idées tellement à fond qu’il en devient presque honorable. C’est évidemment un immense échec critique et commercial mais un régal à regarder, tant tout y est exagéré. C’est moche, mal joué, pas juste une seule seconde, scénaristiquement plat, et bien évidemment, à hurler de rire.

Bande annonce du film d’horreur Bloody Mallory :

 

Belphegor : le nanar du Louvres

Image de film d'horreur pour halloween

La France et le cinéma de genre, on le sait, n’est franchement pas une belle histoire d’Amour. Si quelques projets sympathiques et à petits budgets arrivent à tirer leur épingle du jeu (Martyrs avait été une belle surprise ! ), souvent nos réalisateurs de genre finissent par aller bosser aux USA où leur talent est mieux exploité. Et si on confie au cinéma de genre des réalisateurs de merde, sa réputation ne risque pas d’aller en s’améliorant. C’est le cas pour Belphégor de Jean-Paul Salomé, réalisateur français émérite dont la moyenne des films ne dépasse pas les 5.5 sur Top250.

Le film est sorti en 2001 et non en 1995 comme pourraient le faire croire ses magnifiques effets spéciaux, et conte l’histoire de Sophie Marceau et de Frédéric Diefenthal (oui, ils ont sans doute des noms, mais ils jouent si mal leurs personnages qu’on ne les voit qu’en tant qu’acteurs à l’écran). Ils vont lutter contre une malédiction Égyptienne car le démon Belphégor (très Égyptien au passage …), va hanter le Louvres et tuer une à une les personnes qui ont étudié son cadavre

Quand on sait qu’en France on a pu réaliser des merveilles comme Beowulf ou Vercingétorix, on n’est pas surpris de voir le résultat de Belphégor. C’est cheap à souhait, dégoulinant de bons sentiments niais et de morales culcul la praloche, c’est gênant tant les acteurs semblent se foutre de la qualité de l’interprétation de leur personnage.

Belphégor, c’est un nanar de luxe, le premier choix de l’excellence, car contrairement à Bloody Mallory qui a un minimum de second degré, Belphégor se prend très au sérieux et nous balance à tout va des histoires de malédictions, d’énigmes à résoudre et de séquences de meurtres qui se veulent sans doute très impressionnantes. Mais il échoue royalement dans toutes ses tentatives.

Splendide et indispensable.

Bande annonce du film d’horreur Bélphegor :

 

#Horror (sérieusement, avec un titre pareil, ai-je besoin d’en dire plus ? )

Image de film d'horreur pour halloween

Pour ceux/celles qui auraient des doutes : oui, ce screenshot est vraiment tiré du film. Nous en sommes à ce niveau là messieurs-dames !

#Horror, c’est des copines qui se retrouvent pour passer la soirée chez la plus riche, populaire et belle d’entre-elles qui s’amuse à persécuter la plus pauvre du groupe. Elles se prennent en selfie, font des conneries, se maquillent et s’amusent jusqu’au moment où un tueur en série, attiré par leur selfies, vient les dézinguer une à une. Avec un scénario pareil, on part déjà très bien !

Encore un film qui peut se targuer de vouloir être très sérieux, mais qui se vautre totalement dans la beauferie décomplexée. Une fois que l’on a abandonné toute idée de voir un film d’horreur, on peut activer notre filtre de trentième degré et se marrer franchement face à cette série Z putassière, démonstrative et grotesque.

Encore mieux qu’un nanar sérieux, #Horror est un nanar qui se veut profond avec une critique acerbe des réseaux sociaux et des vies virtuelles que l’on y expose. La mise en scène outrancière (les transitions “émojis/blingees” hantent encore mes cauchemars) et les personnages caricaturaux viennent souligner ce “message” avec la subtilité d’un tractopelle.

En bref, le film en fait des caisses et je mets quiconque au défi de ne pas rire face aux lignes de dialogues pseudo-philosophiques que se balancent les adolescentes entre deux séances de bataille d’oreillers.

De tous les films que j’ai vus dans ma vie (et croyez-moi, des mauvais films je m’en suis tapée) #Horror finirait sans doute dans le flop 10. Rien ne va dans ce film qui devient malgré lui parodique du genre. Pour peu que vous saisissiez les ( pas du tout) subtiles références aux grands classiques que le réal pompe sans vergogne, vous allez vous régaler à démonter minutieusement toute la mise en scène.

Parfait pour clore votre soirée nanars !

Bande annonce du film d’horreur #Horror :

 


L’Halloween fun

Halloween, c’est les fantômes, les trucs glauques, la mort et les vampires. Certes, mais tout ça peut être difficile à vivre pour les plus superstitieux(ses) (ou moins courageux(ses), si on était mauvaise langue) d’entre-nous. Et si vous craignez d’avoir trop mal à votre cinéma en regardant des nanars, une dernière catégorie s’offre à vous pour quand même passer une soirée ciné entre potes lors d’Halloween : les films funs, qui se basent sur des concepts horrifiques ou fantastiques, mais avec un fond comique qui désamorce la tension.

Certains sont des classiques et j’ai failli vous inclure les parodies horrifiques que tout le monde connaît (les Scary Movie en tête), mais j’ai préféré me concentrer sur des films à la frontière du genre et qui restent cinématographiquement intéressants. C’est parti donc pour la dernière sélection de films pour votre soirée Halloween !

La trilogie des Cornettos

Image de film d'horreur pour halloween

Ok, c’est un peu de la triche car techniquement ils ne sont pas tous des comédies d’horreur mais ils flirtent avec le genre. Le plus “ horrifique” des trois volets est évidemment Shaun of the Dead, qui conte l’histoire de Shaun, un monsieur tout le monde confronté à une invasion de zombies. Ce film réalisé par Edgar Wright qu’on ne présente plus (pour ceux qui ne situent pas : Scott Pilgrim) est devenu un classique de la comédie d’horreur en prouvant qu’on pouvait faire peur et rire en même temps, et qu’on pouvait même avoir une bonne mise en scène pour souligner le tout.

Mais rassurez-vous, tous les films de la trilogie sont du même niveau et vont taper dans des influences différentes. Hot Fuzz est une comédie britannique mixée à un thriller et un slasher, Shaun of the Dead est plus proche d’une comédie romantique alliée aux films de zombies, et le Dernier Pub avant la fin du Monde est un buddy movie intégrant des intrigues de SF post apo.

A aucun moment face à la trilogie du Cornetto nous n’avons la sensation d’être face à une série B de films parodiques au rabais et cheaps, mais bien face à une vraie production, qui a des choses à nous raconter. Edgar Wright ne se contente pas de faire de simples références au cinéma de genre : il construit une vraie histoire, avec des enjeux et des personnages attachants qui ont plus à offrir que les trois quarts des blockbusters actuels.

La trilogie des Cornettos est typiquement la série de films devant lesquels on a envie de se caler avec une bonne bière, du pop corn, et des amis, pour commenter tout haut les péripéties farfelues des personnages.

Indispensable donc, pour votre soirée d’Halloween.

Bande annonce du film d’horreur Shaun of the Dead :

 

La Cabane dans les bois

Image de film d'horreur pour halloween

J’ai longtemps hésité à placer celui-ci tant, au premier visionnage, je n’avais pas aimé l’intrigue trop surprenante du film. Mais je pense que c’est justement les surprises que nous réserve ce film qui peuvent le faire entrer dans la catégorie “fun” et pas dans la catégorie “horreur” comme je m’y attendais au premier abord, et qui peuvent faire passer un excellent moment entre amis. A prendre au second degré bien plus qu’au premier, donc.

En effet, si La Cabane dans les Bois débute comme un film d’horreur classique, il s’avère qu’il utilise de nombreux éléments de parodie pour nous déstabiliser et nous offrir des moments de franche rigolade assez inattendus.

Il raconte l’histoire classique de 5 amis qui partent en week-end dans la cabane dans les bois d’un oncle de la famille de l’un d’entre-eux. Un véritable cauchemar les y attend, jusqu’à ce qu’ils découvrent les véritables secrets cachés de la cabane…

La mise en scène est soignée, particulièrement au niveau de la photographie qui est dans les standards hauts de ce qui se fait actuellement. Les acteurs incarnent tous leur personnage avec de la profondeur et arrivent à lui donner de la consistance, chose difficile tant les rôles sont archétypaux. Le scénario est brillamment écrit car on ne voit aucun des rebondissements venir, et Dieu sait que ce film en possède !

Surprenant, intelligent et complètement à rebrousse poil, La Cabane dans les Bois est un film déroutant et agréable qui outrepasse son scénario simpliste avec une bonne dose de fun décomplexé.

Une bonne séance de visionnage en perspective ! 

Bande annonce du film d’horreur La cabane dans les bois :

 

Les Evil Dead

Image de film d'horreur pour halloween

Evil Dead ou Destination Finale ? Les deux sont, avouons le, extrêmement jouissifs à voir entre potes. Mais les Destination Finale sont quand même plus proches des nanars que des films sérieux, et certains sont même franchement minables. Les Evil Dead en revanche peuvent se targuer pour la plupart d’être des films intéressants, sans perdre leur légèreté qui fait la force de la franchise.

Ash, accompagné de sa sœur Cheryl, de sa fiancée Linda et d’un couple d’amis Scott et Shelly, partent en vacances dans une cabane perdue dans la forêt (comme c’est original ! ). Ils y découvrent que cette maison appartenait à un archéologue qui étudiait un livre étrange, le Nécronomicon, qui a le pouvoir d’invoquer des démons… Zombies, tripes fumantes, gros plans exagérés sur des faces grimaçantes et cris stridents à t’en faire péter les baffles sont au menu pour notre troupe d’adolescents qui, décidément, auraient dû choisir une autre destination pour leur petite virée entre amis.

Si le premier opus se voulait être plus sérieux, le second et troisième opus de la trilogie originelle sont clairement bien plus orientés parodie. On y retrouve Ash, qui cette fois-ci a … créé un trou dans l’espace temps et se retrouve prisonnier du Moyen- Âge. Oui, oui, rien que ça. Avec un plot pareil, la série affirme son envie d’être entre deux tons. 

Ce mélange d’action, d’humour et d’horreur fait le sel de la saga depuis ses débuts et si certains épisodes (comme le dernier) cherchent à être plus sérieux, les originaux valent toujours le détour. Ils sont devenus des classiques du cinéma, alors avec cette saga vous ferez d’une pierre deux coups : une bonne soirée entre amis et un petit plus dans votre horizon « cinéphilique ».

Que demande le peuple ?

Bande annonce du film d’horreur Evil Dead 2 :

 


Je suis heureuse qu’Halloween existe. Car, en plus d’être une belle tradition nous permettant de trouver la place de commémorer nos morts dans nos sociétés et de faire une grasse mat’ supplémentaire grâce au jour férié, Halloween permet aussi à nombre de spectateurs de se faire une soirée “horreur”au moins une fois dans l’année. Et il y a tellement de bons films dans ce cinéma que je ne peux que me réjouir qu’Halloween participe à leur démocratisation.

Il n’est jamais trop tard pour se mettre aux films d’horreur. Si s’y attaquer frontalement peut faire peur aux non initiés (en même temps … c’est aussi le but j’ai envie d’dire ! ), découvrir le genre par le biais d’équivalents plus funs ou carrément ridicules peut être une bonne manière de dédramatiser le visionnage de ces films. Alors partagez sans modération vos films avec vos amis, avec une bonne bière (avec modération par contre) et des tonnes de bonbons (ouais faites attention avec ça aussi quand même )

Et joyeux Halloween à tous(tes) !

 

Et vous, quels films avez vous prévus de voir pour Halloween cette année ?

Auriez-vous d’autres films à glisser dans ces sélections ?

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Cinéma d’horreur : Les meilleurs films d’avant 2000

 

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Dolores. Ma chaine Youtube : Dolores Critiques – Mon profil Top250 : @Dolores – Ma page Facebook : Les critiques de Dolores – Mon Twitter : Dolores_Critiques

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