10 Films géniaux, qu’on ne peut voir qu’une seule fois !

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais lorsque j’ai vu un film génial, je n’ai qu’une envie, c’est de le revoir.
Et pourtant, il est des films magnifiques, qui m’ont touchée, et que malgré tout je ne peux pas revoir, ou alors longtemps après, justement parce que ces films m’ont bouleversée et laissé une empreinte tellement forte qu’il faut que le temps passe avant que je puisse les regarder à nouveau.

Dans cet article je vais vous parler de films chocs, durs, éprouvants, dérangeants et aussi de films plus légers, mais dont l’intrigue surprenante et inattendue, lorsqu’elle nous est dévoilée, nous gâcherait l’effet de surprise si on les revoyait.

Commençons, si vous le voulez bien, par les films durs. Je veux parler de films dont l’histoire vous marque, je veux parler de films où tout espoir est impossible, où la tristesse est omniprésente, et dont on ressort complètement meurtri.

 


10 bons films à voir, qu’on ne peut regarder qu’une seule fois !

 

1. Dallas Buyers Club

Je commencerai par Dallas Buyers Club, film formidable de Jean-Marc Vallée sorti en 2013.

Pour ce film terrible, parlant de la non moins terrible épidémie de sida à son commencement, les deux acteurs principaux Matthew McConaughey et Jared Leto ont dû perdre beaucoup de poids pour incarner leurs rôles, McConaughey, lui, a perdu plus de 20kg.

Et cela participe grandement à rendre ce film éprouvant. La maigreur de l’acteur nous fait du mal.
C’est également le talent incontestable de ces deux comédiens qui rend le film si convaincant. Pour le coup ils incarnent, au sens propre du terme, leurs rôles !

Jared leto est méconnaissable en transsexuel et McConaughey en champion de rodéo macho et homophobe est exceptionnel. Il a d’ailleurs obtenu l’Oscar du meilleur acteur pour sa prestation. Ce film est tiré d’une histoire vraie.

« Je préfère crever les bottes aux pieds »

Nous sommes au Texas, dans les années 80, époque de la découverte du sida, qu’on pensait alors réservé aux homosexuels.

Ron Woodroof (Matthew McConaughey) a 35 ans. C’est un électricien texan, amateur de rodéo, d’alcool, de sexe et de drogue. Lorsqu’il apprend qu’il est atteint du sida, il n’y croit pas, il pense que c’est une maladie qui ne touche que les homosexuels. Ses médecins ne lui donnent que quelques semaines à vivre. Et lorsque ses amis découvrent sa maladie, ils le rejettent parce qu’ils le croient gay.

Après s’être renseigné, Ron comprend qu’il a contracté le sida en ayant des rapports non protégés avec des toxicomanes. Commence alors la lutte pour sa survie, qui va le conduire à sa propre métamorphose et à la création du Dallas Buyers Club, un des 12 clubs ayant existé à l’époque aux Etats-Unis. Ce club permet d’accéder à des médicaments alternatifs et non autorisés sur le marché, pour aider les malades à survivre.

Un des moments clé du film, c’est la rencontre de Ron avec Rayon (Jared Leto) un transgenre, qui va contribuer à changer la mentalité du texan. Et c’est toute la force de ce film qui, bien qu’éprouvant et terriblement triste, va nous souffler une leçon de courage et d’espoir en l’être humain. Un film dur, avec un message de tolérance et une ode à la résistance citoyenne.

Bande annonce de Dallas Buyers Club

 


2. The Road

Le deuxième film dont j’ai envie de vous parler c’est The Road, film post-apocalyptique de John Hillcoat, adaptation fidèle du roman de Cormack McCarty.

Dans les rôles principaux nous trouvons Viggo Mortensen, Charlize Theron et Kodi Smit-McPhee. La musique est brillamment signée par Nick Cave.

« Nous, on est les gentils »

C’est l’histoire de survivants de l’apocalypse qui a ravagé l’Amérique du nord. Un père (Viggo Mortensen) et son fils (Kodi Smit-McPhee) prennent la route vers le sud pour tenter de survivre à cet univers cauchemardesque où il n’y a plus rien à manger. Des nuages de cendres obstruent le ciel, que le soleil ne parvient pas à traverser. Les animaux, la végétation et les arbres meurent. Une terre plongée dans le gris et le froid, où il faut essayer de survivre et surtout garder son humanité.

The Road est un film marquant, à la tristesse infinie et où le désespoir et le sentiment d’abandon sont omniprésents. Sans avoir besoin de recourir à des effets spéciaux, le réalisateur nous offre un film post-apocalyptique bien différent de ce que l’on a l’habitude de voir. Viggo Mortensen est d’une justesse absolue et le jeune Kodi Smit-McPhee lui donne brillamment la réplique. Un road-movie dur et sans concession, sur le parcours initiatique et la transmission.

Bande annonce de The Road

 


3. Amour

Le troisième film dur dont je vais essayer de vous parler maintenant c’est Amour.

Quand je dis essayer de vous parler, je pèse mes mots. Amour est un film éprouvant, certainement le seul de ma liste que je suis incapable de revoir, même en laissant passer du temps.

Film de Michael Haneke, palme d’or au festival de Cannes 2012, avec Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva.

« C’est beau. Quoi ? La vie. »

Anne et Georges s’aiment depuis fort longtemps. Professeurs de piano à la retraite, ils ont eu une vie riche et remplie, et ils coulent désormais des jours tranquilles dans leur bel appartement parisien. Ce soir là, ils sortent, pour aller écouter l’interprétation au piano que va livrer l’un des anciens élèves de Anne. Certes ils sont âgés, mais leur amour de la vie est toujours intact. Et le lendemain c’est le drame, Anne fait une attaque qui laisse Georges plus que désemparé.

Ce film c’est le récit de la déchéance physique et du désarroi de l’autre, le vieux compagnon, qui va devoir faire face à la terrible épreuve d’accompagner sa femme dans sa lente et inéluctable dégradation d’abord physique, et ensuite, la pire de toutes, la dégradation intellectuelle. Il va perdre son amour bien avant qu’elle ne meure.

Ces 2 acteurs splendides, eux-mêmes déjà vieux, augmentent l’épreuve du spectateur devant ce récit implacable.
Comment parler de la vieillesse et de la perte d’autonomie et en même temps réaliser le plus beau film d’amour de tous les temps ? C’est pourtant l’exploit de Haneke.

C’est un huis-clos bouleversant où l’on suit la progression de la maladie de Anne, et Georges qui regarde son amour mourir jour après jour sous ses yeux. Ultime épreuve pour ce couple, qui a dû en traverser bien d’autres au cours de leur longue vie ensemble, mais dont aucun des deux ne sortira vainqueur. Amour est un film immense, éblouissant, dur et en même temps doux par moments. Un chef-d’oeuvre de Michael Haneke qui mérite amplement toutes les récompenses qu’il a obtenues en France comme à l’étranger.

Bande annonce de Amour

 


4. Magnolia

Le dernier film dur dont je vais vous parler c’est Magnolia.

Film américain écrit et réalisé par Paul Thomas Anderson, sorti en 1999.
On y retrouve une pléiade d’acteurs, entre-autres, Tom Cruise, Julianne Moore et Philip Seymour Hoffman.
Magnolia est un film chorale poignant, et qui va vous mettre une claque.

« Même si nous en avons fini avec le passé, le passé lui, n’en a pas fini avec nous. »

Le film débute par un magnifique plan séquence et nous voilà happés par le rouleau compresseur d’une cascade d’émotions qui va nous laisser groguis.

Earl Partridge (Jason Robands), magnat de la presse, est mourant. Il demande à son infirmier Phil Parma (Philip Seymour Hoffman) de retrouver son fils, qu’il a abandonné. Ce fils c’est Frank Mackey (Tom Cruise), un homme arrogant, une sorte de gourou qui se produit dans un show médiatique et apprend aux hommes à séduire et à retrouver leur place de mâle. Et il y a Linda (Julianne Moore), la femme de Earl, qui est dévastée de remords et de chagrin face à la mort imminente de son époux.

En fait, Magnolia nous raconte la vie de 9 personnes qui s’entrecroisent, au gré du hasard, le temps d’une journée. Et tous ces êtres sont meurtris, souvent à cause de leur passé. Ils souffrent, ils sont seuls, ils se détruisent, ils sont remplis de regrets.

Seuls deux personnages sont là pour soulager un peu la douleur et donner de l’amour, ce sont le policier et l’infirmier. Magnolia est un film à l’intensité dramatique soutenue grâce à la musique rythmée et déchirante de Jon Brion.

Un film puissant, à voir absolument et à revoir, bien-sûr, mais en laissant passer du temps pour le digérer !

Bande annonce de Magnolia

 


5. We Need to Talk About Kevin

Ce film suivant, je le classerai à part. C’est assurément un film dur, mais il est avant tout dérangeant. Film britannico-américain, écrit et réalisé par Lynne Ramsay et sorti en 2011, avec Tilda Swinton, John C-Reilly et Ezra Miller.

Nous sommes à New-York, Eva (Tilda Swinton) et Franklin (John C-Reilly) s’aiment et attendent leur premier enfant. Dès sa naissance, Kevin est un bébé difficile qui pleure beaucoup. Eva est épuisée et la relation mère-enfant a du mal à se mettre en place. Malheureusement, tout ne va faire que s’aggraver avec le temps.

We Need to Talk About Kevin nous pose de nombreuses questions sur le rôle de la mère dans notre société. Doit-on forcément condamner une mère lorsque son enfant a des problèmes de comportement ? Doit-elle obligatoirement se sentir coupable de tout ce que va faire son fils ? Peut-on aimer son enfant même si c’est un monstre ?

Le moins que l’on puisse dire c’est que ce film choc et dérangeant va nous faire réfléchir. La couleur rouge et le sang y sont omniprésents et le malaise que l’on ressent en présence de l’enfant tyran va tourner à l’insupportable devant l’adolescent maléfique qu’il est devenu.

Tilda Swinton, avec son jeu sobre, est sublime en mère dévastée. Et le Kevin adolescent nous donne froid dans le dos. Un film qui fait mal et dont le final nous laisse sans voix. La réalisatrice s’attaque ici au tabou du sacro-saint instinct maternel et à la responsabilité de la mère face à la société. Un film difficilement supportable, qui va vous interpeller et qui vous laissera un goût amer.

Passons maintenant à une toute autre catégorie, les films géniaux, dont la révélation de l’intrigue, à la toute fin, en fait toute la saveur.

Bande annonce de We Need to Talk About Kevin

 


6. Sixième Sens

Sixième Sens est un film de Night Shyamalan (dont j’adore le cinéma), sorti en 2000 et avec comme acteurs principaux Bruce Willis et le jeune Haley Joel Osment.

Alors là une chose est sûre, si vous ne l’avez jamais vu, ne cherchez surtout pas à en connaître la fin, ça vous gâcherait définitivement le plaisir, et vous ne pourriez pas l’apprécier à sa juste valeur.

« Je vois des gens qui sont morts »

Le brillant psychologue Malcolm Crowe (Bruce Willis) est agressé à son domicile par l’un de ses anciens patients qui l’accuse de ne pas avoir su l’aider. Il blesse alors le docteur et retourne son arme contre lui. Quelques temps plus tard Malcom prend en charge un nouveau patient qui lui rappelle étrangement son échec. En effet, le jeune Cole Sear (Haley Joel Osment) voit des personnes qui sont mortes et qui lui parlent. Le docteur va alors tenter d’aider le garçon à se débarrasser de ses visions terrifiantes.

Ce film fantastique est une véritable réussite, pas uniquement grâce à son twist final qui en a surpris plus d’un, mais aussi parce que nous pouvons totalement nous identifier aux personnages. Pas besoin de décors extraordinaires, pas non plus d’effets spéciaux de fous. Même s’il va vous donner quelques frissons, l’action se déroule dans une ville ordinaire, à l’intérieur de foyers « normaux ». Un film sensible, tenu par des acteurs très justes, et où la performance du jeune acteur apporte une grande part de mystère.

Sixième sens est un indispensable, qui va vous tenir en haleine, et qu’il faut avoir vu … une fois dans sa vie !

Bande annonce de Sixième Sens

 


7. Usual Suspects

Thriller de Bryan Singer, écrit par Christopher McQuarrie, sorti en 1995, Usual Suspects est un film avec Gabriel Byrne, Kevin Spacey, Stephen Baldwin, Chaze Palminteri.

« Qui est Keyser Söze ? « 

Alors là attention, ce thriller est machiavélique. Tout le film est conçu de manière à vous dérouter, et chaque fois que vous penserez avoir trouvé, et bien… vous vous serez trompé !

En Californie, un cargo qui transporte pour 91 millions de dollars de cocaïne, a explosé. Restent 2 survivants, un marin hongrois gravement brûlé et un petit escroc « Verbal » Kint (Kevin Spacey). Arrêté, Verbal donne sa version des faits à la police.

Dans ce film le réalisateur joue avec nous. Petit à petit on remonte l’histoire grâce au scénario bien ficelé qui ne se dévoilera qu’à la dernière image. Un polar rythmé, dans lequel les acteurs sont tous excellents, et où l’on passe vraiment un bon moment. Mais ce qui fait le génie de ce film c’est que l’on a la révélation de la question récurrente « qui est Keyser Söze » uniquement à la toute fin. Vraiment très fort de la part du scénariste. Alors évidemment, une fois que vous l’avez vu et que vous savez qui est Keyser Söze, le plaisir n’est plus le même.

Usual Suspects, un film génial, qui est devenu culte.

Bande annonce de Usual Suspects

 


8. Seven

Un autre grand film indispensable dans cette catégorie c’est Seven.

Seven est un film de David Fincher, sorti en 1995, avec dans les rôles principaux Brad Pitt, Morgan Freeman, Gwyneth Paltrow et Kevin Spacey.

L’inspecteur William Somerset (Morgan Freeman) est à quelques jours de la retraite quand surgit le premier d’une longue liste de crimes répugnants perpétrés par un tueur en série. Pour l’aider dans son enquête, il y a le jeune policier David Mills (Brad Pitt) fraîchement débarqué dans la région avec sa belle épouse (Gwyneth Paltrow).
Commence alors pour les deux policiers la confrontation avec le prédateur qui utilise les 7 péchés capitaux pour scėnariser ses crimes.

Seven est un film sombre, avec une enquête prenante qui va vous entrainer dans les profondeurs de l’âme humaine. Inutile de préciser que les acteurs sont juste exceptionnels. Dans ce film noir on étouffe et c’est tout le génie de Fincher qui est en oeuvre. La fin, imprévisible et déchirante, vous hantera pendant longtemps.

Bande annonce de Seven

Et je terminerai mon article par 2 films énormes, qui regroupent à eux seuls les 2 catégories. Ce sont à la fois des films durs et dont il ne faut surtout pas connaître la fin avant de les voir.

 


9. The Machinist

Film de 2004, réalisé par Brad Anderson, avec Christian Bale et Jennifer Jason Leigh. Pour les besoins du film l’acteur a perdu 28 kg et sa maigreur est difficilement supportable.

« Qui es-tu ? »

Trevor Reznik (Christian Bale) est ouvrier dans une usine. Il souffre d’insomnie sévère et il est maigre à faire peur. Son comportement étrange pousse ses collègues à se méfier de lui. Alors, il traîne ses nuits blanches entre la cafétéria de l’aéroport, où il parle avec la serveuse, et l’appartement d’une prostituée Stevie (Jennifer Jason Leigh) qui s’est prise d’affection pour lui.

Regarder The Machinist est une épreuve tant la maigreur et la détresse extrêmes de Christian Bale sont insoutenables. Les couleurs passées du film et les crises de paranoïa de l’acteur font peser sur ce film une chape de plomb, dont nous ne serons libérés qu’à la fin.

Un film brillant, qui ne vous laissera pas une seconde de répit et vous questionnera sans cesse, pour comprendre comment cet homme a pu en arriver là. Du très grand cinéma, qu’il est difficile de revoir, parce qu’il vous heurte et où la révélation finale en fait tout le génie.

Bande annonce de The Machinist

 


10. Old Boy

Ce dernier film de ma liste est un film coup de poing, enfin, coup de marteau… devrais-je dire…

Old Boy est un film sud-coréen réalisé par Park Chan-Wook, sorti en 2003. Avec dans les rôles principaux Choi Min-Sik, Yoo Ji-Tae et Kang Hye-Jung. Il a obtenu le Grand Prix du Jury au festival de Cannes 2004.

« Ris, tout le monde rira avec toi. Pleure, tu seras seul à pleurer. « 

Old Boy est un film qui dérange par sa violence, son histoire pas banale et sa fin à couper le souffle.
Durant son visionnage, nous passons par tous les sentiments les plus difficiles qui soient. Un scénario original, qui interroge sur les interdits, qui va vous chambouler et que vous n’oublierez pas de sitôt.

Nous suivons l’histoire de Oh Dae-Su, un employé de bureau marié et père d’une petite fille. Un jour, il est enlevé pour des raisons mystérieuses et séquestré pendant 15 ans dans une petite chambre avec, pour seul contact avec l’extérieur, une télévision. Et Oh Dae-Su va tout de même survivre à ces conditions effroyables car c’est la vengeance qui va le faire tenir. Il veut retrouver le responsable de son enfermement et le massacrer. Alors qu’il est sur le point de s’évader, son ravisseur le libère. Et la vengeance peut commencer.

Ce film va vous happer dans un tourbillon d’images et de musique et sa fin impressionnante va vous torturer l’esprit. Choi Min-Sik est véritablement hallucinant dans son jeu d’acteur et son regard de fou nous déchire l’âme. Regardez ce film choc si vous ne l’avez jamais vu, vous le recevrez comme un coup de poing en pleine figure et le twist final va vous broyer le coeur.

Bande annonce de Old Boy

Et si vous voulez aller plus loin, piochez dans la liste suivante, il n’y a que des films géniaux même s’ils vont vous marquer au fer rouge ! Car l’essentiel est de se dire à la fin : Ça, c’est du cinéma !

Alabama Monroe ( dont je vous ai parlé dans mon article précédent)
Le Tambour
Voyage au bout de l’enfer
Into The Wild
American History X

Et vous, quel est le film génial que vous avez du mal à revoir ? Dites-le moi en commentaire.

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> A voir aussi, la différence entre film policier et polar :

Quelle différence entre film policier et polar – lequel est le meilleur ?

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Natacha. Mon profil TOP250 : @natacha

6 Comments

  1. The Phortograf

    7 novembre 2017 à 8 h 14 min

    « The Machnist » c’est bien mais je préfère « The Machinist » 😛

    • Morgan

      7 novembre 2017 à 17 h 19 min

      Exact ! Merci, grâce à toi c’est corrigé ! Tu prouves que t’es attentif c’est très bien ^^

  2. Julien

    7 novembre 2017 à 9 h 38 min

    Je pense que le film Incendies de Denis Villeneuve a sa place dans cette liste.
    https://www.top250.fr/film/46738/incendies

  3. Sylvie

    8 novembre 2017 à 22 h 47 min

    Réservoir dogs de Tarentino

  4. Hamid Ben

    13 novembre 2017 à 21 h 22 min

    Pour ma part c’est « Rusty James » même si j’ai pu le revoir

    • Lefebvre

      14 novembre 2017 à 13 h 05 min

      Je n’ai pas vu Rusty James et j’ai envie de le voir 🙂

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